• Par le plus grands des hasards, il m'a été demandé de restaurer une maquette

    Le Golden Hind bateau de Francis drake

    Ce modèle issue d'une boite  Aeropiccola, fut construit en 1970, et stocké pendant plusieurs années dans des endroits certainement humides.

    J'ai bien voulu la restaurer ( valeur sentimentale), malgré l'énorme  travail pour lui redonner une certaine jeunesse.

    Voici les images du modèle à sa réception.

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    restauration

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    restauration

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    Pour la remise en état, je vais entièrement le démonter, gréement, accastillage etc.

    Première phase ponçage et  un masticage complet avec un enduit pour carrosserie voiture ( facile à étaler et à poncer)

    de façon à reprendre toutes les imperfections.

     

    restauration

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    Pour refaire la coque j'emploie du poirier en baguette de 6/10ème d'épaisseur.

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    La coque et pont entièrement bordées.

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    Rambardes et supports de cabillots refaits en poirier.

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    Mise en couleur.

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    Mâture et gréement.

    Lesmâts sont en place avec le gréement dormant.

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    A suivre....

     

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    Historique:

    Combat du lougre "LE COUREUR" contre le Cutter

    anglais "ALERT"

     

    Récit de M. de Rosily, le 3 août 1778

    M. de la Clocheterie, commandant "la Belle-Poule", parti de Brestle 15 juin, ayant sous ses ordres la Frégate "La Licorne", la corvette "L'Hirondelle" et le lougre "Le Coureur" que je commandais. Nous nous trouvâmes le 17 juin, sur les 10 heures du matin, à vue de la flotte de l'Amiral Keppel. M. de la Clocheterie nous fit signal de virer de bord et l'Amiral signala à toute sa flotte de nous chasser.

    "L'Hirondelle" et "La Licorne" n'étant pas en état de nous suivre. M. de la Clocheterie leur fit signal de prendre chasse suivant l'aire de vent la plus favorable à leur marche, et continua sa route au plus près.

    Je n'avais pas le quart de quantité de voile que j'aurais pu mettre, ne voulant pas aller plus vite que "LaBelle-Poule", m'en tenant toujours très près un peu de l'avant au vent. Le cotre anglais joignit M. de la Clocheterie et après lui avoir parlé, retourna à la frégate et ils firent route tous deux pour continuer leur chasse. Ayant reconnu qu'il m'était très supérieur, je m'approchait à porté de voie de "La Belle-Poule" et demandais à M. de la Clocheterie quel avait été sa conversation avec le cotre, afin de pouvoir m'y conformer. Il me répondit qu'il ne parlait qu'anglais et qu'il avait été obligé de s'en retourner faute de pouvoir se faire entendre, qu'il n'avait qu'une frégate avec lui et qu'il était en état de leur répondre en cas qu'ils voulussent l'attaquer ne pouvant être joint que par eux.

    Je vis alors qu'il fallait me préparer à tout évènement, que je ne devais pas prendre chasse puisque je n'en avais pas l'ordre et d'ailleurs l'eusse-je eu; du moment que "La Belle-Poule" eût été attaqué par les deux, je ne l'aurais sûrement pas souffert ou j'aurais été blâmé à juste titre; parce que ce cotre aurait attaqué "la Belle-Poule" par derrière en hanche du même coté que la frégate anglaise pendant que cette dernière l'aurai combattue par le travers empêché de tirer sur le cotre qui l'aurait dégrayée et lui aurait tué beaucoup de monde, ce qui aurait rendu le combat trop désavantageux pour "la Belle-Poule".

    Pour être plus à même de manoeuvrer, je grayai mon grand hunier, mais je le mis à faire culer pour ne pas m'éloigner de la frégate, augmentant de voile pour contre-balancer l'effet contraire de cette voile.

    "L'Aréthuse" joignit "la Belle-Poule", et le cotre se présenta le long de mon bord sous le vent.

    Ce bâtiment de soixante douze pieds de long, vingt six pieds de large, douze canons de six livres de balle, douze perriers et armé de quatre-vingt hommes. Sa force l'a fait admettre au rang de ce qu'ils appellent (sloops of war) corvette, il n'y a pas de vaisseau de soixante-quatorze aussi fortement bastingué. Au moment du combat, on ne pouvait voir un seul homme.

    Dans mon lougre, l'épaisseur du bâtiment n'est pas d'un pouce et demi; je n'avais point de bastingage; nous étions découverts jusqu'à la boucle du soulier. J'avais huit canons de deux livres de balle, deux de trois,six pierriers, cinquante hommes tout compris.

    Le capitaine me dit en anglais d'aller trouver l'Amiral Kepper, je fis d'abord semblant de ne pas l'entendre; il me fit répéter en mauvais français par plusieurs de ses gens, je lui dis que non et prenant le porte-voix, je lui dit en anglais qu'il n'avait point à se donner tant de peine parce que j'étais décidé à ne point y aller et à ne faire que ce que ma frégate ferait. Pendant la conversation, à mesure que l'un des deux bâtiments culait ou allait de l'avant; de l'autre nous nous suivions avec les canons.

    "L'Aréthuse" se trouvant très en arrière de "la Belle-Poule" par dessous le vent, je vis notre frégate changer de route. M. de la Clocheterie voulant apparemment changer la mauvaise position où il se trouvait, je m'adressais au capitaine du cotre qui lui dit d'arriver parce que ma frégate le faisait et que, comme il me gênait, s'il ne se prêtait pas à ma manoeuvre, je l'aborderais, mettant en même temps mon gouvernail à faire arriver, il regarda vers les frégates et fit aussi arriver.

     

     

    Combat entre la Belle-Poule et la frégate anglaise l'Aréthuse

     Les frégates "se tirant" du canon, la mitraille même de "l'Aréthuse" tomba très près de nous. Je tirai aussitôt ma volée sur le cotre qui me riposta sur le champ. Nous continuames pendant quelque temps le combat à petite portée de pistolet, ayant toujours chacun notre hunier sur le mât.(Je ne voulus pas faire de voile parce qu'étant sûr d'être pris, si j'avais suivi les frégates qui combattaient en faisant route, le cotre se serait encore trouvé à même d'aider "l'Aréthuse" aussitôt qu'il m'aurait enlevé). Car c'est le hasard qui m'a fait combattre aussi longtemps que je l'ai fait, mon équipage à découvert, comme il était sûr d'être détruit en un quart d'heure, mon bonheur vint de l'avoir abordé voici comment: voyant qu'à la distance où j'étais mes boulets de deux ne faisant aucun effet sur son bastingage et qu'avec ses canons il coupait toutes mes voiles et mon gréement car il n'avait tué ni blessé personne, l'idée me vint de l'aborder; je le proposai à mon équipage qui parut le désirer, mais je ne pus l'élonger comme je l'aurai voulu, parce que, après avoir fait une arrivée pour l'approcher, je voulus faire servir mon grand hunier pour faire revenir le bâtiment au vent pour me présenter de long en long avec lui: seule position où nous aurions pu passer à bord; je ne pus point l'exécuter , mes boulines et bras ayant été coupés et le bâtiment n'allait pas assez vite de l'avant pour que le gouvernail seul fit l'effet prompt qui se trouvait nécessaire; le vent était devenu presque calme. Je ne pus l'aborder que par le bossoir, mon beaupré croisant le sien, mon bâtiment un peu effacé.

    Dans cette position, il ne pouvait tirer aucun de ses canons, il était très difficile de passer à son bord et on peu dire même impossible. Je voulus pourtant l'élonger. Ses canons de l'avant et ses perriers particulièrement qui dominaient en dessus de son bastingage qui était élevé de cinq pieds (balayaient) le gaillard d'avant. Je profitais de ce que mes canons étaient à barbettes n'ayant pas de bastingage, ce qui me permettait de les pointer presque dans le sens de la longueur du bâtiment; je fis une décharge générale de mes canons et de mes fusils et criai à l'abordage!

    Mon maître-pilote affronta avec hardiesse le feu roulant qui se faisait devant, mais fut suivi de peu de monde. Pour que mes gens ne se déconcertassent pas si je leur avais donné le temps de la réflexion, je fis faire un cri de Vive le Roy et reprendre avec vivacité les canons.

    Je combattis une heure et demie à bord dans cette position, le combat avait commencé à 7 heures et j'amenai à 9; je coupais la vergue de bôme en deux endroits, j'abîmai toutes ses manoeuvres et voiles et lui donnai quelques coups à l'eau, mais jamais je ne ou entamer son bastingage.

    Tous mes coups de fusil furent inutiles. Ne pouvant distinguer un seul homme à son bord, le capitaine m'a dit n'avoir eu que deux hommes de tués et deux blessés; je fus obligé de me rendre faute de ressource ayant calme plat et d'ailleurs, mes voiles étaient toutes abimées, surtout mon foc qui était tout criblé, n'ayant ni amure, ni écoute; mon bâtiment avait été percé à l'eau en dix ou douze endroits; mon gréement était tout haché et "le Monarque" et"le Vaillant" s'étaient, pendant tout ce temps, rapprochés de nous avec leurs canots.

    On me fit passer avec une partie de l'équipage à bord du premier; je restai jusqu'à ce que j'eus joins l'Amiral Keppel et alors on m'envoya, avec une partie de mon équipage, à bord du "Sandwick"; arrivé à Portsmouth, je fus envoyé à bord de "la Princesse Amélie" où je rejoignis MM de la Pallas et de "la Licorne", je les trouvais avec leurs équipages et d'où on nous a débarqué, le 4 juillet pour nous envoyer à Tresfort-Ampschire. On voulut nous faire signer un procès verbal où on nous dénommait prisonniers. Nous l'avons refusé et avons fait écrire dans ce même procès-verbal que nous ne reconnaissions point prisonniers ayant été arrêtés en temps de paix, mais que dans le lieu où l'on nous mettrait, nous nous conformerions aux lois du pays, nous y comportant avec la tranquillité que l'on doit s'attendre de la part des Officiers de Roi.

    Je n'eus heureusement que trois hommes de tués et sept de blessés mais mortellement, ce sont presque tous des officiers mariniers. J'attribue le peu de monde que j'ai eu de tué et de blessé à avoir abordé le bâtiment; il n'a pu se servir de tous ses canons et d'ailleurs, il n'avait pour ainsi dire que ses perriers et sa mousqueterie qui pouvait me tuer du monde et avec lesquels ils ont tirés trop haut faisant que regarder au-dessus de leur bastingage pour viser; quand au bâtiment ils l'ont extrêmement maltraité. Ses canons tiraient dans la soute à voile, la cuisine et la cale. Les boulets passaient de part en part, mon mât de misaine y a été même touché avec la mitraille.

    Si j'avais été à une certaine distance de lui, il aurait rasé tout mon pont et m'aurait nécessairement détruit mon monde. Ses canons étaient chargés d'un boulet de six, d'un paquet de mitraille et d'une boîte de fer blanc remplie de balles. Ce sont des canons courts renforcés qu'ils appellent (double fortified) excellents dans ces petits bâtiments et qui peuvent se charger jusqu'à la gueule sans risquer de les faire crever.

    Je n'aurai jamais pu être joint si j'eusse voulu fuire, ayant un avantage considérable sur tous les bâtiments quelconques. J'avais adopté, depuis peu, un nouveau gréement qui avait été trouvé si avantageux, tant pour la célérité de la manoeuvre que pour la marche. Dans ma dernière croisière sous les ordres de la "Danaé", que M. le comte Dorvillier s'était décidé à me prendre pour sa découverte.

    Elle apercevait les bâtiments de la tête de ses mâts, nous faisait signal de chasse et je les joignais à une vitesse incroyable; je me suis vu chasser six bâtiments quelle avait aperçus à midi au vent, ne pouvant les voir de mon bâtiment, les avais joints à 6 heures du soir malgré qu'ils forçassent de voiles au plus près et laisser "la Danaé" à quatre lieues sous le vent à moi. Je n'ai jamais vu dans cette croisière aucun bâtiment de quelque espèce que ce fût que je ne l'aie gagné, j'avais encore l'avantage quand j'ai sorti sous les ordres de "la Belle-Poule" d'être espalmé de frais.

    Je cite ceci pour faire voir que j'étais le maître de n'être point pris et que si je l'ai été, ce n'est que par subordination et dévouement réel au service.


    J'ai commencé la construction de ce lougre il y a déjà quelques années déjà, et je l'avais un peu oublié. Je vous fait découvrir les quelques pièces que j'ai réalisé .

    Je pense reprendre sa construction, car c'est le premier que je construis avec une voilure au tiers.

     


     

     

    *

    *


    A bientôt pour la suite de cette construction  



     
     

    Soleil en hauban dans le couchant, marin prépare ton caban .

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    Le Mutin 1926

    Réalisé au 1/40ème d'après plan et photos prises à bord

    Dimensions: Longueur de la coque 21 m - largeur au maître bau 6,35 m - hauteur du grand mât 19 m - Déplacement en charge 57T.

    Garde robe: Grand Foc 67 m2 - Foc 28/23 m2 - Trinquette 28/50 m2 - Grand voile 109 m2 - Flèche de grand voile 42 m2 - Tape cul 29 m2 - Flèche de tape cul 15 m2.

    Historique:Commandé par la Marine Nationale ( Pour la formation maritime du personnel et en particuliers des pilotes de la flotte de Saint Sevran.) au Chantier Florimont Guignardeau des sables de d'Olonne d'après les plans d'un thonier dundee. A partir des années 1949/50, il fut équipé d'un moteur de char (Deutz de 100 cv) après les refontes importantes de75/76 il fut gréé d'un moteur Baudouin

    Pendant la guerre le Mutin fut un des derniers bâteaux à quitter Brest pour rejoindre l'Angleterre où il est réquisitionné et incorporé dans la"spécial Opérations Exécutives" des services d'intelligence et rattaché à la "15 th M.T.B." dont les opérations se situe à Falmouth et sur la rivière Helford.

    Armé par les marins de sa Royale Majesté Britannique, maquillé en bâtiment de pêche, il assurait des missions de renseignements, de débarquementet de récupération de personnel, de transport d'explosifs (en forme dethons). Son déguisement lui permettait de s'infiltrer dans les flotilles de pêche et de se renseigner de la sortie des "U- bott" des ports de Cherbourg Lorient et Bordeaux. Les Allemands ayant eu de sérieux doutes, restreignèrent les permis de pêche et ce trafic cessa en 1942. A partir de cette époque le Mutin descend en méditerranée (Algérie,Sicile et mer adriatique). Il sera le premier navire allié à entrer dans un port au sud de l'Italie (Barry ou Monopoly ?) Transportant des agents sur l'avant du front pour y effectuer des sabotages. Il remonte ainsi presque jusqu'à Venise.Vers la fin 1944, le Mutin revient en Grande Bretagne.

    Pour ces missions, il avait été pourvu en Angleterre d'un moteur entièrement neuf prélevé sur un yacht à Deauville... mais quand les Britanniques nous l'on restitué en 1945, à Ouistréham, il n'avait plus qu'un vieux moteur poussif et sans marche arrière ( pour les manoeuvres de port, les élèves pilote jetaient une gueuse par l'arrière pour en freiner l'erre), une barre àroue ( peut pratique pour les manoeuvres car trop démultiplié), le pont entièrement peint, et une cabane masquait le coin d'aisance situé à tribord arrière.

    A noter que pendant les périodes d'entrainement de 1940 aux abords de Helfort river, le Mutin fut mitraillé par un avion, il y eut un mort un marin Français,originaire de St Suliac, qui avait fait deux ans d'école de pilotage.

    Le livre de Patrice l'Hour et Olivier Melennec (Marines éditions) relate tout ces faits.

    Si vous vous promenez l'été sur la cote Bretonne, lors d'un rassemblement de vieux gréements, vous aurez peut-être l'occasion de voir et même de visité le plus vieux bâtiment de la "Royale".

     

     




     

    On peut apercevoir:

    - Le guindeau réalisé d'après mesures et photos sur le bâtiment.

    - La plaque de renfort pour protéger la coque de l'ancre.

    - L'écubier et l'ancre.

    - Le pont est en pin d'orégon, sur le modèle en ramin.

    - Les bittons du bout-dehors.

     


    Sur ce cliché:

    - Le guindeau est réalisé d'après photos en bois et laiton.

    - Le guindeau est d'origine, est à manivelle avec 2 vitesses.

     



     

     


    Sur cette vue:

    - Le guindeau à manivelle.

    - Les deux stoppeurs qui servent à retenir la chaîne au mouillage.

     


    Sur cette vue:

    Système de prise de ris à rouleau:

    La prise de ris se fait par la rotation de la bômesur elle même. La balancine et le palan d'écoute doivent être frappéssur un collier mobile, sans quoi les câbles s'enrouleraient en mêmetemps.

     


    Sur cette photo:

    - La descente du poste équipage.

    - La claire voie du poste équipage.

    - Le pied du mât.

     


    Sur ce cliché:

    - Le feu de tribord.

    - Les caps de mouton.

     


     

    Sur cette photo:

    - Descente au carré du commandant avec le compas de navigation posé sur le panneau coulissant.

    - La table à carte, qui abrite maintenant des appareils modernes VHF, sondeur, GPS.

    - Sous la table, la claire voie du carré ne donnant que très peu de lumière.

     




    Sur cette vue:

    - Le youyou sur son chantier à tribord. Le youyou à été réalisé sur couples et bordé.

    - Le transfilage de la grand voile sur le gui.

    - La claire voie de la machine protégé par des tiges en laiton.

     


    Sur ce cliché:

    - Tribord arrière se situe les lieux d'aisance bien quil y est à bord des WC chimique.

    - Labarre franche actionnée par palans est précédé d'un coffre banc surlequel le barreur se hisse et manoeuvre la barre en tenant les garantsdes palans de barre.

     


     

    Sur cette photo on aperçoit:

    - La bôme de tape-cul transfilée.

    - Le palan d'écoute.

    - La queue de maquereau maintenue au couronnement par une ferrure articulée.

     

     

     

     

     


    Le Mutin regréer pour la circonstance en thonier dundee, on apercoit un tangon de pêche au thon à tribord.

     

     

    *****

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    TARTANE

    Armée en guerre

    1810

    Réalisé au 1/50ème d'après le plan du Musée de La Marine.

    Dessiné par Beaugan et Antoine Roux. Si la coque n'est pas d'une grande finesse, sa plateforme arrière et son berthelot,

    prolongeant les oeuvres mortes affinent sa silhouette.

    Son gréement, s'il n'ai pas le type purement latin de la tartane originelle,

    gagne en élégance par l'adjonction d'un hunier au dessus de l'arbre de mestre.

    Maquette: coque réalisé sur couple et double bordé en noyé - pont en samba.

    Dimensions: Longueur de râblure à la flotaison 20,10 mètres.

    Largeur au maître bau 6,70mètres - tirant d'eau avant 2,76 mètres -

    tirant d'eau arrière 2,30mètres.

    Armement: 4 canons de 4 - 6 espingoles

    Historique: La tartane est un type de navire méditerranéen.

    Les tartanes étaient principalement utilisées pour la pêche et le commerce,mais on la voit figurer de tant à autre

    dans les Etats de la Marine. Des tartanes notre Marine en disposait pendant la révolution et l'empire.

    C'est le cas de la "Capricieuse" qui fut capturé par la frégate anglaise "Termagant" à 60 miles au sud de

    Porquerolles le 1er septembre 1800 lorqu'elle se rendait en Egypte:

    Troude écrivait à son sujet que "obligé de renoncer à se servir des bâtiments de fort tonnage pour porter ses dépêches,

    le ministre de la Marine employait un grand nombre de petits navires légés

    qui avaient plus de chance de passer inaperçus. Quelques uns cependant furent capturés par les anglais,

    et la qualifiait "aviso" ce qui précise bien ses fonctions mais pas son type.

    Les tartanes furent aussi utilisées pour la guerre des courses (corsaires).

    *****


     

    Sur cette vue on aperçoit:

    - L'étrave.

    - L'éperon.

    - Le berthelot.

    *

    *

    On remarque sur cette vue:

    - La plate-forme arrière.

    - La traverse basse d'emplanture du mât de tape-cul qui traverse le pavois.

    - Le gouvernail.

    *



     

    *

    *

    Sur cette vue:

    - La coque bien arrondie.

    - Le bordage en noyer.

    *

     

    *

    *

     

    Sur cette photo on aperçoit:

    - l'éperon.

    - le renfort d'étrave.

    - Le berthelot.

    - Le bossoir d'ancre.

    *

    *

    *

    Sur ce cliché:

    - Le berthelot.

    - Le renfort d'étrave.

    - L'ancre à jas réalisée en laiton.

    - L'écubier d'ancre.

    - Palans et drisses d'amure de la grand'voile.

    - Le bossoir de l'ancre.

    - En arrière plan le ratelier de beaupré.

    *

    *

    *

    Sur ce cliché:

    - Les espingoles au nombre de 6.

    - Les dalots.

    - Les guinçonneaux qui soutiennent le gréement dormant.

    *

    *

    *

    Sur ce cliché:

    - Le panneau de soute.

    - Le descente de poste.

    - La dunette.

    * 

    *

    *

    On remarque:

    - Le taillon et guinda de hissage de la grand'voile.

    - Le panneau de cale arrière.

    - Les canons de 4.

    *

    *

    *

    Sur cette photo:

    - Les 2 canons de bâbord.

    - La descente de poste.

    - Les haubans de mât et les poulies à violon.

    *

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    *

    Sur cette photo l'on aperçoit:

    - Le compas en laiton.

    - le bout-dehors de tape-cul.

    - L'arceau arrière.

    - L'arceau avant.

    - Les traverses hautes d'emplanture du mât de tape-cul.

    *

    *

    *

    On aperçoit:

    - Le chouquet du mât de flèche.

    - La boite de réa de hissage de l'antenne de grand'voile.

    - Le collier de racage.

    - L'antenne de grand'voile.

     

    *


     

     

     

     

     

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    Photographies de voiliers



     




    Photographies de voiliers

     
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    Cotre de 14 caronades-

    (1er empire)

    Réalisé au 1/50ème d'après les plans du Musée de la Marine

    Historique:Le cotre nom Français du "Cutter" anglais, est vraisemblablement le descendant direct du "heu" médiéval

    ("le "hoy" d'outre manche) et est étroitement apparenté au "sloop".

    Tous ces petits navires, munis d'un seul mât et d'un beaupré, fixe ou amovible.

    Gréaient trinquette, focs et grand' voile aurique, parfois surmonté d'un flèche.

    D'autres plus ambitieux, y ajoutaient un hunier, un perroquet.

    Ce modèle s'offre le luxe de bonnettes de hune; Mais elles étaient là que pour la "frime" et ne devaient guère servir à la mer.

    Le cotre est d'inspiration anglaise et nos voisins en firent grand usage comme:

    bâtiment pilote, cabotage, corsaire et surtout contrebandier, les fameux "smugglers.

    Si bien que la Royale Navy en employa un très grand nombre pour la répression de la contrebande,

    la surveillance des côtes et comme mouche d'escadre.

    Certains cotres entreprirent des voyages de longues durées:

    Le Pandour accompagna aux Indes l'escadre du bailli de Suffren.

    Mais en général ils ne s'éloignaient guère des côtes.

    Commandés par de jeunes officiers, ces navires furent d'excellentes écoles de navigation.

    Notre marine continua d'employer des cotres longtemps après la disparition des grands navires à voiles.

    A l'heure actuelle la Marine forme encore son personnel sur un cotre à tape cul " Le Mutin".

    La ville de St Malo à depuis quelques années reconstruit à l'identique son cotre "le Renard" du fameux corsaire Surcouf.

    * 

    Cette maquette est le premier modèle que j'ai réalisé d'après des plans, à l'époque je n'avais guère de matériel et pas d'atelier.

    La construction se fit donc dans le salle à manger transformée pendant plusieurs jours en arsenal.

    Je remercie mon épouse pour sa compréhension, car au début on travaille sur un bord de table, puis petit à petit on étale les plans,

    la maquette prend forme, la poussière n'en parlons pas, il faut tout de même bien poncer!

    Sans compter les services que l'on demande, couture de voiles.

    Heureusement je partais en mer de temps en temps et toute la petite famille pouvait réintégrer le carré.

    ***** 

     Vue d'ensemble par bâbord arrière.

    *  

     

    Photographies de voiliers

    *

    *

    Vue général de l'avant du bâtiment.

    * 
     

    Photographies de voiliers

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    - La drisse de sous-barbe passant dans la galoche d'étrave.

    - Le collier à rouleau servant de support au mât de beaupré.

    *

    Photographies de voiliers

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    * 

    Sur cette vue:

    - La moque de ridage du grand étai.

    - Les bittes d'amarrage.

    - Le passage des manoeuvres bâbord dans les petits trous du pavois.

    * 

     

    Photographies de voiliers

     *

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    Sur cette vue on découvre:

    - Un des bossoirs d'ancres.

    - Une des ancres à jas réalisé en laiton.

    - La cheminée de la cuisine.

    - Les hamacs roulés dans le bastingage, pour se protéger au combat des tirs de mitrailles.

    - Les plaques en cuivre de protection de la coque contre le taret.

    Le taret: Mollusque marin au corps vermiforme, le plus grand ennemi des bateaux en bois,

    il est une menace pour les navires de la même façon que les termites.

    Long de 15 à 20 centimètres 10mm de diamètre, il vit dans le bois immergé et le détruit en le forant,

    plusieurs tarets vivent sur le même morceau de bois, mais ils ne traversent jamais les tunnels des uns et des autres.

    Christophe Colomb perdu deux de ses navires par ces mollusques.

    Voilà pouquoi on isola les bateaux de l'eau avec des plaques de cuivre, des plaques de plomb ou des clous

    dont la tête mesurait trois fois et demie le diamètre (maximum 8cm)

    que l'on enfonçaient touche à touche sur toute la surface immergée de la coque.

    * 

    Les plaques de cuivre sont réalisées dans une plaque de cuivre à repousser de 1/10ème d'épaisseur,

    coupée avec un massicot (coupeuse pour photo).

    Les têtes des clous sont représentées par impression, roulette à dents appliqué sur le cuivre (magasin de couture).

    * 

    Photographies de voiliers

    *

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    Sur cette photo on aperçoit:

    - Le ratelier avant bien garni.

    - La clavette de beaupré, le verrouillant sur l'emplanture.

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    Photographies de voiliers

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    Sur cette photo on découvre:

    - Le beaupré.

    - L'emplanture de beaupré.

    - La cheminée de cuisine.

    - Le caillebotis (aération de la cuisine).

    - Les 2 parcs à boulets.

    *

    Photographies de voiliers

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     Sur cette photo:

    - l'échelle.

    - Les tire-veilles ( cordes à noeuds servant de rampe).

    - Un dalot (sert à l'évacuation des paquets de mer passant par dessus bord).

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     Photographies de voiliers

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    Sur cette vue:

    - La mâchoire de bôme de grand'voile.

    - Panneau de cale (grande écoutille).

    - Les puits aux chaînes.

    - La pompe de cale.

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    Photographies de voiliers

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     Sur cette vue:

    - Le cabestan.

    - La claire-voie.

    - La descente.

    - Le compas, (réalisé en laiton et bois).

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     Photographies de voiliers

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    Sur cette photo, gros plan sur:

    - Les Caps de mouton des haubans fixés sur les cadènes.

    - La poulie double de palan de drisse de hunier.

    - L'emplanture de béquille, située au centre du porte-hauban.

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    Photographies de voiliers

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    On aperçoit:

    - La barre à roue.

    - La barre franche du gouvernail.

    - Les coffres.

    - Les 2 supports de torche le long du pavois.(cylindres de bois sertis d'une bande de laiton).

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    Photographies de voiliers

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    Sur cette vue:

    - La barre à roue avec ses renvois pour démultiplier l'effort.

    - La barre franche amarrée aux renvois.

    - Les diminutions des lattes du pont vers l'arrière.

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    Photographies de voiliers

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    Les caronades de 12 livres avec la vis de hausse (Réalisées sur une perceuse à colonne et avec des limes comme outil).

    Les caronades: Canons courts et trapus, pour le combat rapproché. Elles pèses 1/3 de moins qu'un canon traditionnel.

    Autres avantages sur les gros calibres 3 hommes suffisent au lieu de 10.

    Le calibre d'un canon se distingue par le poids de son boulet.

    L'origine du mot caronade vient du nom des forges où elles furent inventées et fabriquées, Caron une petite ville d'Ecosse en 1770.

    La Royal Navy les appelait parfois le"briseur", le "démolisseur" et les Français le canon du diable.

    La France ne s'équipa que tardivement de ses canons et celà lui coûta très cher en marins.

    Chargement et tir:

    Le chargement et le tir d'une pièce d'artillerie navale était une opération plutôt compliqué.

    Pour commencer, il fallait introduire la cartouche de poudre dans l'âme du canon avec une cuillère dont la partie

    avant était en cuivre pour éviter les étincelles.

    La charge était préparée à l'avance dans un sac appelé gargousse.

    Puis le boulet était introduit avec une bourre composée de bois, d'étoupe et de filasse et l'on poussait

    le tout dans l'âme du canon avec une hampe ou un refouloir.

    Le chef de pièce mettait la cartouche à nu, en introduisant un dégorgeoir par la lumière d'allumage et

    il répandait sur la charge une fine couche de poudre; Le canon était alors près pour le tir.

    A l'aide d'un boutefeu autour duquel s'enroulait la mèche enflammée, le chef de pièce mettait le feu à la poudre fine,

    ce qui faisait exploser la charge et projetait leboulet.

    Après le tir:

    Nettoyage du tube du canon

    - Enlever dans le tube les résidus incandescents avec le racloir.

    - A l'aide d'une brosse, premier nettoyage.

    - Pour la finition avec l'écouvillon (cylindre de bois recouvert d'une peau).

    Il y avait plusieurs types de boulets:

    - Le boulet sphérique le plus usité contre les coques.

    - Le boulet ramé (2 boulets reliés par une chaîne ou une barre) contre le gréement.

    - La mitraille charges constituées par des balles de mousqueton reliées par des cordages sur un support en bois,

    qui se détachaient après la mise à feu et faisaient des ravages sur les marins par leur effet de dispersion.

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    Photographies de voiliers

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    Visible:

    - Le gui de grand'voile, et sa vergue de bonnette de sous gui.

    - L'embarcation suspendue aux bossoirs.

    - La bande de ris, servant à réduire la voile.

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    Photographies de voiliers

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    Sur cette vue:

    - L'extrémité du gui de grand'voile.

    - La vergue de bonnette de sous gui.

    - Le support de gui fixé sur le tableau.

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    Photographies de voiliers

     

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    Sur la liaison entre le grand mât et mât de hune:

    Du bas vers le haut:

    - Les jottereaux (fortes pièces de bois de chaque coté du grand mât servant de support aux élongis).

    - Les élongis (Pièces de bois sur lesquelles s'emboitent les barres de hune).

    - Les barres de hune percées aux extrémités pour le passage des haubans et galhaubans.

    - Le chouquet du mât ( pièce métallique assurant maintien du mât supérieur).

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    Photographies de voiliers

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    Photographies de voiliers

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    Referencement Annuaire.eu : Annuaire generaliste

     

     

     


     

     

     

     

     

     

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     Cliquez sur les photos pour les agrandir



     
     
     
     


    Aviso mâté en goélette

     
     

    Modèle réalisé au 1/48ème d'après la collection Archéologie Navale Française.

    Monographie et étude historique de Jean Boudriot.

    Maquette réalisée en buis et poirier.

    Premier prix à l'exposition Arts & Marine de Brest 1997.

    Dimensions:

    21 mètres, longueur sur le pont de l'étrave à l'étambeau.

    5,80mètres de largeur au maître-couple hors bordée.

    Un peu d'histoire: Les avisos ont pour rôle principal de porter des avis et de pouvoir

    effectuer des reconnaissances et découvertes. Pour celà ils doivent posséder

    une marche avantageuse.

    "La Jacinthe" Fait partie d"une série de 6 goélettes construites sur le même type,

    dit de L'Anémone . Plan établi par le sous- ingénieur J.F Delamorinière.

    Ces types de bâtiments sont destinés à servir comme bâtiments stationnaires aux antilles et au sénégal,

    assurant une surveillance des rades et ports de ces colonies. Mais à ce rôle

    s'ajoute le service aviso, et de croisière de renseignements.

    La faiblesse de l'artillerie 2 caronadesde 12 indique bien que ces goélettes

    ne sont pas conçues pour engager le combat.

    Pourtant "La Jacinthe" participa en septembre 1823 au blocus de Cadix.

    Elle sera radié de la liste de notre Marine en 1841.


    Réalisation du modèle:

    Il se fit sur plusieurs années, quelques fois en mer lors d'escales au Sénégal par exemple.

    Les plans sont de qualité et permettent la fabrication pas à pas de ce modèle.

    Si vous rencontrez un jour "La Recouvrance" sachez que c'est une réplique de ces avisos.

    * 

     

    *

    *

    Vous pouvez remarquer la finesse de la mâture. Les voiles sont

    réalisées en sergé de coton (toile à mouchoir), teintées dans du thé,

    plissées pour former les laizes,

    puis deux traits de couture espacés de 1 mm.

    * 

    Photographies de voiliers

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    *
    1. Clin-foc 2.Grand foc 3.Faux-foc 4.Petit foc 5.misaine Goélette

    6 Brigantine 7.Petit hunier 8.Grand hunier

    9.Petit perroquet 10.Grand perroquet 11.Fortune carrée

    12.Bonnettes fortune carrée13.Bonnettes huniers 14.Ailes de pigeon

    15. Voile d'étai 16.Bonnette de brigantine

    17.Bonnette de sous-gui 18.Flèche de cul.

    *

     

    *

    *

    Sur cette vue on remarque:

    - La figure de proue. (en buis)

    - Le mât de beaupré lié à la guibre.

    - Le bout-dehors passant dans le chuquet en fer et ligaturé sur le beaupré.

    - La petite martingale à l'extrémité du beaupré.

    *

     

    Photographies de voiliers

     

    *

    *

    Le canot:

    - Canot de 19 pieds (pied=32,4 cm) à 6 bancs pour aviron de pointe.

    - L'embarcation a été réalisée sur couples et bordé en poirier de 5/10ème.

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    Photographies de voiliers

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    Vue d'ensemble du pont milieu:

    - Les 2 pompes fixées de part et d'autre du grand mât.

    - Les haubans du grand mât.

    - Le canot.

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    Photographies de voiliers

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    *

    Historique:

    Les caronades du nom des usines de construction anglaise "Caron".

    Modèles très répandus à partir de 1700.

    Les caronades en fer adoptées en 1804 ne comportent que deux calibres, 24 et 36 livres.

    Afin d'armer de ce type de bouche à feu les petites unités,

    il est adopté en juillet 1818 un modèle de 12 et 18 livres. 

    *

    Les caronades de la maquette sont réalisées en laiton et le socle en poirier.

    * 

     

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    Photographies de voiliers

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    carré officiers surmonté d'une claire-voie.

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    Photographies de voiliers

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    Porte-Haubans.

    - Les haubans devaient supportés d'intenses efforts de traction; aussi devaient-ils être fixés très solidement.

    - Des ferrures métallique étaient fixées sur les coussins portes haubans.

    - Les caps de mouton sont entourés par une bague métallique fixée dans l'oeil de la ferrure.

    - Les haubans sont tendus à l'aide de rides passant dans les caps de moutons.

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    Photographies de voiliers

     

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     La Voute d'arcasse, Tableau et Jaumière.

    Le tableau est humidifié et ceintré plusieurs jours pour que sa courbe s'adapte

    correctement à la voute d'arcasse.

    Les scultures en buis sont rapportées.

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    Photographies de voiliers

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    Photographies de voiliers

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    Gui ou bôme du grand mât.

    - A noter les adents à l'extrémité arrière pour la prise de ris.

    - Les coutures sur les laizes.

    - Le renfort des bandes de ris.

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    Photographies de voiliers

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    Sur cette photo on remarque:

    Les voiles du Hunier du Perroquet et de la Misaine ferlée.

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    Photographies de voiliers

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    Sur ce cliché on aperçoit:

    - Liaison du grand mât au mât de hune.

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    Photographies de voiliers

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    Sur cette photo:

    - Vue de la vergue sèche et du marchepied.

    - Du hunier et son renfort central.

    - De la corne de misaine et de son collier de racage.

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    Photographies de voiliers

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    Photographies de voiliers

     

     

     

     

     

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